Blosseville

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Blosseville. Le monument aux morts de Blosseville représente un Poilu debout serrant le drapeau français contre son corps (modèle de série). Il a été réalisé en pierre calcaire. PublicitésLire la suite

Le Houlme

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts du Houlme. Les monuments aux morts, généralement situés au coeur des communes, proches de l’église ou de l’hôtel de ville, sont des lieux de passage où l’on peut croiser toute la population. Ici, des scènes de vie à pied ou en trottinette autour du monument aux morts du Houlme.Lire la suite

Villers-Escalles

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Villers-Escalles. Le monument aux morts de Villers-Ecalles représente un Poilu debout en sentinelle. Sculpté dans la pierre calcaire, il émane de son visage une grande douceur. Ce monument a été réalisé par le marbrier Langlier, l’architecte Jules DUBOC (1880 – 1953), tous deux de Petit-Quevilly, et l’entrepreneur Pigache.Lire la suite

Le Houlme

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts du Houlme. Le monument aux morts du Houlme est particulièrement remarquable. Situé sur la place de la mairie, il représente un groupe imposant de trois soldats progressant vers les tranchées ennemies. Leurs visages sont marqués par la concentration, le courage, l’effort, et leurs gestes sont tendus. Inauguré en 1920, ce monument a été réalisé par Richard DUFOUR (1888 – 1959), sculpteur qui a beaucoup oeuvré dans la région de Rouen, et par l’architecte Romain DELAHALLE (1892 –Lire la suite

Fécamp

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Fécamp. Le monument aux morts de Fécamp représente deux soldats : un fantassin et un marin. Ils se dressent fièrement tout en faisant acte de fraternité en se tenant la main. Ce monument a été réalisé par le sculpteur François SICARD (1862 – 1934) et la fonderie de bronze d’art Barbedienne.Lire la suite

Monument aux morts de Bolbec en réfection

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Bolbec en travaux. Le monument aux morts de Bolbec est actuellement en réfection. Anciennement situé place Desgenétais, il vient d’être démonté et sera prochainement nettoyé, réparé et agrandi afin d’intégrer tous les noms des morts lors des conflits du XXe siècle. La sculpture du Poilu tenant son fusil a été réalisée par Alphonse GUILLOUX, sculpteur réputé né à Rouen en 1852 et également auteur des monuments aux morts de Pavilly, Bacqueville-en-Caux, Duclair et Vernon. A lire : articleLire la suite

Barentin

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Barentin. Le monument aux morts de Barentin, inauguré en 1923, représente un Poilu mourant dans les bras d’une femme symbolisant la Victoire (modèle de série). Le sculpteur Robert DELANDRE (1879 – 1961), natif d’Elbeuf,, l’a réalisé avec le concours d’un architecte rouennais, Georges BOURIENNE (1860 – 1935). Robert DELANDRE a également sculpté les monuments aux morts de Saint-Etienne-du-Rouvray et d’Oissel.Lire la suite

Elbeuf

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts d’Elbeuf. Le monument aux morts d’Elbeuf, situé devant l’Hôtel de Ville et la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », se dresse au-dessus d’une imposante colonne. Réalisé en marbre blanc, il domine toute la place. On y voit trois figures liées les unes aux autres : un Poilu mort dans les bras d’une femme voilée portant le deuil et au-dessus, une femme ailée symbole de la victoire française.Lire la suite

Gournay-en-Bray

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Gournay-en-Bray. Le monument aux morts de Gournay-en-Bray, inauguré en 1922, est l’oeuvre du marbrier de la commune A. Decostre, du sculpteur Henri Gréber (1854 – 1941) et de l’architecte Fernand Rimbert. Il représente un Poilu entièrement nu (ce qui est rare sur les monuments aux morts normands), portant un drapeau déchiré et levant son casque. Le visage souriant du jeune homme laisse penser à la victoire de 1918.Lire la suite

Jour de marché à Saint-Saëns

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Saint-Saëns un jour de marché, 2016. Le monument aux morts de Saint-Saëns, en Seine-Maritime, est situé sur un mur de l’église. Il représente une femme ailée, symbole de la Victoire. Chaque semaine, pendant le marché, cette femme veille sur ses contemporains même si ces derniers semblent ne plus la remarquer.Lire la suite

Neufchâtel-en-Bray

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Neufchâtel-en-Bray. Le monument aux morts de Neufchâtel-en-Bray est une sculpture choisie sur catalogue d’un Poilu au repos. Il se dresse fièrement et regarde vers l’église.Lire la suite

Saint-Etienne-du-Rouvray

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Saint-Etienne-du-Rouvray Le monument aux morts de Saint-Etienne-du-Rouvray a été réalisé par le sculpteur normand Robert DELANDRE (1879 – 1961). Il représente un groupe en granit faisant face à la mairie. On y voit d’un côté un Poilu rentrant au foyer et embrassant son bébé, sa femme et sa fille. De l’autre, une femme en deuil, éplorée, symbolise les innombrables pertes dues à la guerre. Ce monument aux morts synthétise donc les deux sentiments majoritaires auLire la suite

Bacqueville-en-Caux

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Bacqueville-en-Caux. Le monument aux morts de Bacqueville-en-Caux, situé sur la place de la mairie, a été réalisé en 1922 par le sculpteur normand Alphonse GUILLOUX (1852-1939) et l’architecte CRASTE. Il représente un Poilu debout regardant un casque à pointe qu’il tient dans sa main. C’est le casque de l’ennemi vaincu. Alphonse Guilloux est aussi l’auteur du très beau monument aux morts de Pavilly.Lire la suite

Forges-les-Eaux

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Forges-les-Eaux. Le monument aux morts de Forges-les-Eaux représente un poilu mourant couché au pied d’une colonne. Il a été réalisé par le sculpteur Jules DECHIN (1869-1947) et l’architecte Pierre LEFEBVRE (1889-1969) et  inauguré en 1921. Il s’agit d’un modèle de série que l’on peut également observé à Champeaux (50), Pleines-Oeuvres (14).Lire la suite

Travaux jardinage à Pavilly

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Pavilly. Le monument aux morts de Pavilly, situé en Seine-Maritime, est particulièrement caractéristique. Il a été réalisé avant la fin de la guerre en août 1918 par le sculpteur rouennais Alphonse Guilloux (1852-1939). Sa taille est imposante ainsi que l’expressivité de la sculpture représentant un Poilu debout surmontée d’une femme (victoire ailée) brandissant une très longue épée et un bouclier. Sur ces photographies, on peut voir s’affairer des agents techniques de la ville afinLire la suite

Le Trait

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts du Trait. Le sculpteur Maurice RINGOT (1880-1951) a réalisé le monument aux morts du Trait, commune dans laquelle il a vécu. Ce monument est particulièrement original puisqu’il représente un Gaulois, sous les traits de Vercingétorix, se recueillant devant les noms des Poilus morts pour la France. Maurice Ringot a également réalisé les monuments aux morts de Jumièges, Saint-Paër, Sainte-Marguerite-sur-Duclair.Lire la suite

Yvetot

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts d’Yvetot. Inauguré en 1924, le monument aux morts d’Yvetot a été réalisé par le sculpteur Paul Moreau-Vauthier (1871-1936) et l’architecte William CARGILL (1864-1945). Il représente un Poilu portant une gerbe de blé, symbole de prospérité et de paix retrouvée.Lire la suite

Sainte-Adresse

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Sainte-Adresse. Le monument aux morts, sur les hauteurs de Sainte-Adresse, représente un très bel ensemble de trois figures : un Poilu dressant fièrement la poitrine et à ses côtés, une jeune femme (son épouse ?) et une vieille dame (sa mère ?). Sur le socle, on peut lire cette inscription : « Et ceux qui mourront monteront au ciel comme des martyrs. » Réalisé par le sculpteur Alphonse Saladin (1878-1956), il a été inauguré en 1923. AlphonseLire la suite

Caudebec-lès-Elbeufs

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Caudebec-lès-Elbeuf. Le monument aux morts de Caudebec-lès-Elbeuf trône sur une place de la ville et regarde fièrement vers l’horizon, celui de la victoire et d’un nouvel espoir. On peut lire cela dans les yeux creux qui donne pourtant un regard si profond à ce Poilu de calcaire.Lire la suite

Rouen : « Ils ont des droits sur nous. »

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Rouen. Ce monument de Rouen n’est pas un monument aux morts car aucun nom de soldats n’y figure. Il s’agit d’un monument de la Victoire. Il est situé sur la rive gauche de la Seine, même si son emplacement originel était sur la rive droite, place Foch, près du Palais de Justice. Réalisé par Maxime Real del Sarte en 1926, il se compose d’une colonne surmontée d’une femme ailée (symbole de la victoire), d’un groupeLire la suite

Le Havre

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts du Havre. Le sculpteur Pierre-Marie Poisson a réalisé le monument aux morts du Havre en 1924. Celui-ci est particulièrement imposant et très intéressant : il y célèbre la victoire et la renaissance après 4 ans de guerre particulièrement meurtriers pour la ville (plus de 6000 noms sont gravés sur le piédestal). Un article très complet sur le monument : cliquez ici. La description des figures présentes sur le monument et leur symbolique : c’est là.Lire la suite

Saint-Paër

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Saint-Paër. Cette sculpture réalisée par Maurice Ringot (1880-1951) en 1921 représente une Marianne levant le bras en signe de victoire. Sa grâce et la finesse de ses traits sont particulièrement remarquables. La sculpture en calcaire est très fluide, on croirait cette femme en mouvement, contrairement à de nombreux monuments aux morts qui semblent figés dans le temps.Lire la suite

Jumièges

© Serge Philippe Lecourt, Monument aux morts de Jumièges. Le monument aux morts de Jumièges, situé à quelques mètres de la célèbre abbaye, a été livré en 1921 par le sculpteur de la ville voisine du Trait, Maurice Ringot (1880-1951). Il subit une transformation au cours de la Seconde Guerre Mondiale, comme bien d’autres monuments aux morts. En 1921, le soldat marchait sur un casque à pointe pour symboliser la victoire sur l’ennemi allemand. Ce casque a été rendu méconnaissableLire la suite